Récit de mon 1er trail long de plus de 50km. Venez apprendre de mes erreurs !


Récit de course / dimanche, octobre 27th, 2019

Récit de mon 1er trail long de plus de 50km. Venez apprendre de mes erreurs !

Si vous préférez revivre mon trail en vidéo plutôt que de lire le récit qui suit, je vous précise que le VLOG est disponible à la fin de cet article 🙂

La veille

C’est vendredi, il est 17h30, je sors du travail. Ma compagne vient me chercher et nous débutons le trajet direction Cublize dans le beaujolais depuis Strasbourg.

Comme la course débutait à 8h le lendemain matin, nous avions décidé de découper en 2 partie le trajet. Une première partie le vendredi soir avec 4h de route jusqu’à chez mes parents en bourgogne pour faire une première halte. Puis, une deuxième partie, le samedi matin avec l’heure et demi restante. 

Le trajet s’est passé comme prévu. Un arrêt en bourgogne pour faire un coucou à mes parents et y dormir quelques heures. 

Le matin du jour J

Le lendemain matin, réveil à 4h15 pour faire la route restante afin d’arriver à temps pour récupérer mon dossard. 

J’ai pris le petit déjeuner directement dans la voiture à partir de 5h du matin afin de bien manger 3h avant le début de l’épreuve comme je sais que c’est ce qui me convient le mieux. J’avais tout préparé à l’avance dans un tupperware histoire de pouvoir déjeuner tranquillement mon déjeuner favori. 

Ça a été particulier de manger dans la voiture car il faisait littéralement nuit noire dehors. Toutefois, à chaque bouchée, je prenais bien le temps d’apprécier le mélange de graines, de la banane coupée en rondelles et de la compote de pomme. 

Récupération du dossard à Clubize

Nous sommes arrivés vers 6h30 sur place. Nous nous sommes garés sur le parking à proximité du gymnase où avait lieu la remise des dossards. Il faisait toujours nuit et j’ai enfilé ma veste lorsque je me suis dirigé vers le gymnase car il faisait encore frais. 

Je me rappelle que c’est en entrant dans le bâtiment, que le stress a commencé à monter. En fait, c’est précisément lorsque j’ai vu mon nom affiché sur la liste des participants de la course de 55km que je me suis dis : “ça y est c’est bien pour aujourd’hui !”. 

J’ai continué de marcher pour récupérer mon dossard. Les bénévoles ont toujours le sourire et ça fait toujours plaisir d’échanger avec eux pour débuter la journée positivement. Une fois le dossard 631 en poche, je suis retourné à la voiture. 

Vérification de l’équipement

Pendant les 20 minutes qui ont suivi, j’ai vérifié plusieurs fois le contenu de mon sac. Je pense effectivement que j’étais préoccupé car j’ai regardé à plusieurs reprises qu’il y ait bien la matériel obligatoire, à savoir : la lampe frontale, la couverture de survie et au moins 0,5L d’eau. 

En fait, j’avais prévu 1,5L d’eau pour être large avec 1L dans le sac dans le dos et 2 flasques de 0,250ml. La grande question était : “Est-ce que je prends ou non ma veste ?”

Un temps clément était prévu donc j’ai décidé de ne finalement pas prendre ma veste et de courir en tee-shirt. Comme le sac était un peu lourd ça a permis de l’alléger un peu. 

En plus, pour la première fois, j’avais prévu le matériel pour filmer une partie de la course avec ma GoPro que je m’étais acheté spécialement pour l’occasion. 

-30min avant : direction la course

J’ai enfilé mes speedcross et on a accroché la GoPro sur mon torse et le dossard sur mon ventre. On s’est dirigé tranquillement vers la zone de départ vers 7h30. Il y avait 5 minutes à pied pour s’y rendre depuis le parking ce qui était bien pratique. Le jour commençait tranquillement à se lever. 

-15min avant : mini-échauffement

Afin de faire un petit réveil musculaire, j’ai fait un mini-échauffement de quelques minutes en trottinant vers les barrières à proximité du départ. Quelques instants après, des annonces ont été faites au micro et j’ai entendu qu’il fallait se rendre à la zone de départ. J’ai embrassé ma chérie qui m’a souhaité bon courage avec un beau sourire pour me donner confiance.

-10min avant : zone de départ 

Pour simplifier l’organisation, on se faisait scanner grâce au QR code sur notre dossard avant d’entrer dans la zone de départ. J’ai trouvé ce principe très pratique. 

Il y avait des dizaines de coureurs qui étaient déjà dans la zone. J’ai commencé à discuter avec certains d’entre-eux. En effet, je me rends compte que j’aime bien échanger avant le début d’une course. Je pense que c’est une manière pour moi de me détendre afin de faire baisser la pression et surtout de ne pas me focaliser sur l’heure. 

-1min avant : dernières annonces

A quelques secondes du départ, il y a eu les dernières annonces. Il a été par exemple rappelé les couleurs des flèches à suivre, le fait qu’il avait été amené à réduire de 55 à 53,5km le parcours et enfin le fait qu’il fallait respecter le code de la route. Ceci est simplement lié au fait que comme on traverse différentes routes et même s’il y a des bénévoles pour aider à fluidifier la circulation, nous ne sommes pas prioritaires.

3, 2, 1 : Go !

A 8h le go a été donné et j’ai suivi la foule. Environ 550 coureurs étaient annoncés à ce départ. J’ai tout de suite trouvé que le rythme était rapide pour un trail de cette distance. Je m’étais volontairement mis à l’arrière afin d’éviter justement de partir trop vite. 

5ème km

Durant les 5 premiers kilomètres, je suis parti tranquillement. J’ai regardé le paysage et j’ai également fait quelques tests d’enregistrement avec la GoPro. Comme c’était la première fois que je l’utilisais sur une course il fallait que je me fasse la main. Il y a eu principalement du plat et des descentes sur des petits chemins sur cette première phase. C’était pratique pour se chauffer les muscles.

J’ai pris un rythme autour des 5min30s/km où j’ai doublé plusieurs dizaines de coureurs dans les premières côtes. 

15ème : 1er ravitaillement

Les 15 premiers kilomètres avec 750m de D+ se sont passés dans de très bonnes conditions. J’avais des bonnes sensations, j’avançais bien dans les montées et je descendais avec prudence dans les descentes. 

Après environ 1h et 38min de course, j’ai apprécié ce 1er ravitaillement. Il s’est situé dans la salle des fêtes de SAINT JUST D’AVRAY. On était au chaud dans une petite salle. 

J’en ai profité pour faire remplir une de mes 2 flasques qui était vide. J’ai aussi mangé quelques morceaux de banane. 

Ce qui était fort sympathique lors de ce ravitaillement c’est qu’il y avait un groupe de musique qui jouait des morceaux entraînants. 

Je ne me suis tout de fois par arrêté longtemps car je n’en ressentais pas le besoin. 

Du coup, après environ 5 minutes de pause, je me suis fais scanner et j’ai repris la course. 

J’ai dis quelques mots à ma GoPro dans la descente qui suivait pour me rappeler de mes sensations à chaud à cette étape de la course et ensuite, j’ai attaqué les 16km qui me séparaient du 2ème ravitaillement situé au 31ème kilomètre.

25ème km : le mur !

Jusque là tout allait bien mais au 25ème kilomètre tout à basculé… Je me suis retrouvé face à un mur. Concrètement, j’ai vu en face de mon une montée qui me paraissait plutôt être une montagne. Tous les coureurs devant moi marchaient. J’ai clairement dû faire la même chose même si je ne suis pas habitué à marcher. Je préfère trottiner même en monté mais là c’était clairement impossible pour moi de courir. 

J’ai préféré regarder mes pieds plutôt que le haut de la montée tellement je la trouvais difficile. Je n’ai pas compté le nombre de coureurs qui m’ont doublé afin de ne pas me décourager. Qu’ils aient eu des bâtons ou non dans les mains, ils m’ont doublé. Je crois que c’était la première fois que je peinais autant dans une montée. 

En analysant le tracé après course j’ai constaté qu’il y a eu 329 mètres de D+ à monter sur 2 kilomètres. Ainsi, cela représente en moyenne une montée de 16,5%. Mais la plus grosse difficulté a été sur 500 m à partir du 25,5km car il y a eu 149 mètres de D+ à grimper ce qui correspond à une montée de 30% ! C’était la première fois que je faisais face à une telle difficulté.  

Heureusement, la plupart de celles et ceux qui m’ont doublé disait des mots encourageants du type : “Vas-y accroche toi”, “Courage tu y es presque” et j’ai trouvé ça très appréciable. 

C’était réconfortant car je la trouvais vraiment interminable cette montée. La stratégie que j’ai appliquée était un petit pas après l’autre en appuyant mes mains sur mes cuisses. J’ai été soulagé une fois que j’ai retrouvé le plat. 

27ème km : à court de souffle 

Une fois le plat retrouvé j’étais soulagé. J’étais content d’avoir réussi à gravir cette montée. Je n’ai pas pour autant pu reprendre la course car j’étais à court de souffle. En me rappelant mes blocs d’entraînement à 10%, j’avais vraiment l’impression d’être confronté ici à quelque chose de plus difficile. J’ai donc dû marcher plusieurs centaines de mètres afin de retrouver une respiration normale et j’ai mangé des graines pour récupérer de l’énergie.

L’erreur que j’ai faite a été de vouloir allez trop vite au début de cette montée et surtout de vouloir à tout pris courir. Clairement, j’ai vu dans les données de cardio d’après course que j’ai eu un pic à 208 bpm ce qui ne m’était jamais arrivé jusqu’à là puisque mon max était de 197bpm.

Je pense aussi que je ne me suis pas assez alimenté à partir du 20ème kilomètres car j’ai senti un manque d’énergie.

J’en ai donc profité pour me filmer quelques instants avec la Go pro pour garder en tête mes sensations à chaud lors de cette phase difficile de la course.

J’ai pu trottiner à nouveau à partir du 28ème pour me diriger vers le 2ème ravitaillement.

29ème km : petite erreur de parcours…

J’ai repris un rythme régulier. J’étais à côté de plusieurs coureurs et le ravitaillement était à moins d’un kilomètre. 

Le sol a changé puisqu’on s’est retrouvé sur du macadam à la place des chemins de terre. On a tourné à droite et on s’est retrouvé face à une montée. Je me suis dit « Allez, c’est certainement la dernière avant le ravitaillement alors tiens bon ».

3 coureurs étaient déjà presque en haut de cette montée. 2 coureurs étaient à quelques mètres devant moi. Il a fallu reprendre la marche car c’était à nouveau trop incliné pour courir.

Après avoir marché environ 200m on a entendu un sifflement d’un coureur un peu plus bas qui nous criait : « Ce n’est pas par là… » en nous faisant signe de descendre.

En effet, on s’était trompé de chemin. On avait tourné à droite au lieu d’aller à gauche car à l’intersection un camion cachait la flèche qui donnait cette indication. Heureusement qu’il nous a prévenu car sinon nous aurions peut-être été hors course. L’avantage c’est que la montée s’est transformée en belle descente et j’ai pu me diriger vers le ravitaillement à bonne allure.

30ème km : libération au 2ème ravitaillement 

Quel plaisir d’arriver à ce 30eme kilomètre. J’avais cumulé ici environ 1500 mètres de D+ soit 750m de plus depuis le précédent ravitaillement. Clairement j’étais fatigué et j’étais content d’être arrivé jusqu’ici. 

Ce ravitaillement était situé dans la ville de CHAMBOST à côté de l’église. Là nous n’étions plus à l’intérieur comme au 1er ravitaillement mais dehors. 

Comme j’avais dévalisé mon sac j’ai fait remplir mes flasques et j’ai bien pris le temps de m’alimenter pour retrouver de l’énergie. 

J’avais faim donc j’ai beaucoup plus mangé qu’au 1er ravitaillement : l’équivalent de 2 bananes en morceaux, du pain d’épice, des tucs et des carrés de fromage. 

Cela faisait bientôt 4h que la course avait débuté et j’avais les mollets fatigués. Je me suis donc assis sur un banc et j’ai pris le temps de laisser mes jambes se détendre un peu et de boire quelques gorgées d’eau.

J’ai observé que certains coureurs étaient vraiment exténués. Je pense que la montée du 25ème avait surpris plusieurs d’entre nous. De mon côté, j’étais encore motivé pour continuer mais j’avais quand même pris un bon coup au 25ème.

J’ai pris une petite minute pour faire un vidéo sur ma Go pro afin de partager mes sensations à chaud. A ce moment là, il s’est mis à pleuvoir mais j’ai trouvé ça agréable car ça m’a permis de me rafraîchir. J’ai quand même pris le temps d’aller demander de quoi m’essuyer les bras et les jambes afin d’éviter de prendre froid en repartant après cette pause. 

J’ai pris quelques morceaux de pain d’épice et 2 compotes de pommes que j’ai glissés dans les poches de mon sac. Comme je m’étais retrouvé à sec en nourriture juste avant ce 2ème ravitaillement je voulais éviter que cela ne se reproduise. Après une quinzaine minutes de pause, je me suis fait scanner juste avant de reprendre la route direction le 3ème ravitaillement qui se situait à moins de 10 km de là.

30-33ème km : de la descente

Pendant 3km, il y a eu des descentes sympathiques au travers de champs et ça a permis de reposer les mollets. Au passage, les paysages étaient vraiment très beaux. Autrement dit, j’ai pris vraiment beaucoup de plaisir dans ces descentes. 

Durant l’une d’entre elles, j’ai dépassé une fille qui semblait avoir mal à une jambe. Je lui ai demandé si ça allait et elle m’a dit qu’elle avait une douleur au genou mais qu’elle gérait. Je lui ai souhaité bon courage et j’ai continué ma descente. 

33-36ème km : une montée progressive

Mes jambes ont dû encore s’accrocher sur les 3 kilomètres qui ont suivi car il y a eu une montée de 200D+ sur 3 kilomètres. Cela représente une montée à 6,7% de moyenne. Bien sûr c’était toujours 3 fois moins abrupte qu’au 25ème mais quand même 😉

J’ai pris le réflexe de m’alimenter dans les montées et j’ai beaucoup apprécié les compotes et le pain d’épice car c’était facile à manger. 

Il y a eu ensuite un belle descente sur 2 kilomètres puis une dernière montée d’un peu plus de 1,5 kilomètre avant le ravitaillement. 

40ème km : 3ème ravitaillement

Après 5h et 40min de course j’ai atteint la ville de GRANDRIS. Le ravitaillement était situé dans une salle. Il faisait très très chaud à l’intérieur car elle était pleine monde. 

A ce stade, j’avais donc monté un peu plus de 1900 mètres de D+. J’étais toujours motivé pour continuer même si la fatigue dans les jambes était un peu plus présente. 

Pour conserver mes bonnes habitudes, j’ai mangé à nouveau des morceaux de bananes et du pain d’épice. J’ai fait remplir une de mes deux flasques ainsi que la poche d’eau de mon sac.

Comme au 2ème ravitaillement j’ai pris une quinzaine de minutes pour souffler et récupérer. J’ai à nouveau pris une minute pour tourner une vidéo pour garder des souvenirs. 

Mon était d’esprit à ce stade était toujours positif. Je tenais à poursuivre la course et j’étais toujours motivé. Je savais que le plus dur était derrière moi. Il me restait concrètement 13,5 kilomètres dont 3 bonnes côtes avant de descendre jusqu’à cublize. 

Je me fais scanner et hop c’est reparti !

45ème km : 2 sur 3

J’avais parcouru 5 kilomètres depuis le précédent ravitaillement. 2 montées sur les 3 étaient faites. J’avais les jambes fatiguées mais je tenais bon.

J’ai vu qu’il y avait un dernier ravitaillement avant la montée. J’ai hésité à m’arrêter car j’avais encore de quoi boire et à manger. J’ai tout de fois pris la décision de m’arrêter quelques minutes pour manger quelques tucs et boire quelque gorgées d’eau.

L’anecdote c’est que le paquet de tucs était fermé et je n’ai pas réussi à l’ouvrir. Je n’y arrivais pas car il me manquait de l’énergie. Heureusement pour moi, un coureur qui était derrière moi m’a gentillement ouvert le paquet et j’ai pu en prendre quelques uns. D’avoir mangé à nouveau, ça m’a permis de me redonner un coup de boost.

45-47,5ème km : la dernière montée…

La dernière montée a été pour moi d’une difficulté similaire au 25ème kilomètre. 

Autrement dit, j’ai eu beaucoup de difficultés à la gravir. Pour m’en sortir, j’ai appliqué la même stratégie qu’au 25ème : j’ai regardé mes pieds et j’ai fait un pas après l’autre.

Elle s’est étalée sur un peu plus de 2,2km avec 230 m de D+ soit 10,4% en moyenne. La dernière difficulté a été les 400 derniers mètres où il a fallu monter faire face à du 17% pour monter les 67m de D+ sur 390m.

Je me suis fait doubler par quelques coureurs mais globalement nous étions tous à la même allure : lentement mais sûrement. 

48ème km : une vue magnifique

Cela faisait un peu plus de 7h que j’avais pris le départ et je me suis retrouvé en haut d’une colline. Je me trouvais à 800m d’altitude et j’ai pris plusieurs minutes pour contempler le beau paysage. 

Quel plaisir d’être arrivé en haut pour pouvoir profiter d’un beau panorama plein de couleurs. 

Une bénévole était en haut de cette montée et elle encourageait chaque coureur, j’ai trouvé ça extra !

Je suis reparti tranquillement en trottinant en ayant à l’esprit qu’il fallait continuer de profiter pleinement des paysages car la course était bientôt terminée. 

48-53ème km : de la descente pour finir

Je me suis vraiment fait plaisir sur les 5 derniers kilomètres. J’ai profité pleinement des descentes. J’ai été prudent car il y avait des cailloux mais j’ai pu accélérer et surtout garder ce rythme jusqu’à la fin de la course. Je suis arrivé à Cublize et j’ai longé le lac. C’était juste magnifique. 

J’ai pris un instant pour allumer ma Go Pro pour le dernier kilomètres car je tenais à garder en mémoire ces derniers instants de course. 

52,250ème km

Je me suis rendu compte à ce moment là que si j’accélèrais encore un peu je pouvais passer sous les 8h de course. C’est donc ce que j’ai fait en me calant autour des 5 min/km. 

En passant à côté du panneau plus que 250 mètres, j’ai réussi à accélérer encore davantage.

Il y avait des barrières à gauche et à droite et toute la foule était à gauche. J’ai tendu la main gauche pour tapper dans la main des spectateurs qui tendaient leurs mains. 

A ce moment, j’ai eu des frissons car je ne sentais même plus mes jambes, elles avançaient toutes seules. Je me rendais compte que la ligne était à quelques mètres et mes jambes ont accéléré toutes seules à 4 min/km pour franchir la ligne. 

53,5km : c’est fait !

ça y est c’est fait ! L’objectif est atteint.

J’ai réussi à terminer la course sur mes deux jambes en moins de 12h.

En terminant 349ème sur 552 participants et en franchissant la ligne en 7h 58min 33s, je ne peux qu’être content de cette expérience car elle a été enrichissante. 

Les points positifs même si le premier est loin devant 

Cela m’a permis d’en apprendre davantage sur moi. En effet, je sais désormais que je suis capable de courir 53,5km avec 2400m de D+ en moins de 8h. Cela me permet d’avoir une nouvelle référence en course à pied par rapport à mes capacités. Même si je sais que j’ai encore une grande marge de progression, j’ai vraiment trouvé que de tester une nouvelle expérience était extra. 

J’ai constaté que le vainqueur a terminé cette épreuve 2 fois plus vite que moi en terminant en 4h 28min 49sec. Je trouve cela à la fois impressionnant et inspirant. 

Toutefois, je garde bien à l’esprit qu’il faut se comparer avec soi-même. 

Et si je regarde justement ma progression cela me donne 3 nouveaux records en une course :

  • Nouvelle distance la plus longue parcourue :
    • Avant 42,195km maintenant 53,5km. 
  • Nouvelle durée la plus longue :
    • Avant 4h21 maintenant 7h58.
  • Nouveaux dénivelés positifs cumulés les plus grands : 
    • Avant 1000m maintenant 2400m.

Question

Je vous recommande donc vivement de tester de nouvelles épreuves pour en apprendre davantage sur vous et découvrir de nouvelles sensations.  

Et vous, de quelle course êtes-vous le plus fier ou la plus fière ? 

Merci !

Je termine en remerciant vivement toutes celles et tous ceux qui m’ont encouragé avant ma course et félicité après. C’est vraiment super d’être soutenu comme cela !

Merci également au 496 bénévoles de cette édition 2019 de l’Ultra Trail du Beaujolais Vert qui ont permis aux 2 357 participants de pouvoir courir autour du Lac des Sapins et profiter de magnifiques paysages ! 

Enfin, spéciale dédicace à ma chérie qui me supporte et me soutient au quotidien et grâce à elle, je peux participer à ce type d’épreuve ! 

Je vous remercie d’avoir lu ce récit jusqu’au bout et je vous invite à partager en commentaire ce que vous en avez pensé. Si vous avez d’autres trails longs à me recommander, allez-y 😉

Revivez ce récit en vidéo

Si vous voulez revivre cette course en vidéo, le VLOG de 10 min est disponible sur ma chaîne youtube ou directement en-dessous :

Le mot de la fin

Restez motivé pour vous dépasser en testant de nouvelles courses. 

A très bientôt pour de nouvelles aventures,

Julien 

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